Bientôt 1 an, vous rendez vous compte ? Non peut-être pas. Bientôt 1 an que mes yeux se sont ouverts et qu'ils ont pleurés, pleurés sans s'arrêter. Me relever, la tête haute en avançant, aller à ce 13 juillet avec Thomas, rencontrer Amelie et la pousser sur la route, avoir été en froid avec Ma Femme, avoir réaliser ce soir là en chantant avec Brice que mon papy était bel et bien à l'hopital. Vendredi 13 juillet, ce mois-ci il ne restera plus qu'un mois avant ce funeste anniversaire. 14 juillet, une date qui doit représenter la liberté, qui ne représente pour moi qu'une décheance. La fin de son existance, le début de sa douleur, le début des larmes pour tous. Me suppliant de l'aider tout en ne sachant pas qui j'étais. Son regard froid, ses membres paralysés, ses appels. Comme un courant d'air froid en moi. Le début de la fin, correspond si bien à lui. Lui que j'aimais sans jamais avoir eu le courage de lui dire, voulant tourner 1000 films en souvenir de nos yeux si ressemblant, voulant lui faire des calins comme tous les jours ... PAPY. Et j'en parle comme si il était la, ma concience refuse son décés, sa disparition, malgré que je sois enfin aller sur sa tombe, depuis 7 mois que je veux le faire, il y a désormais son nom d'inscrit sous celui de ma grand-mère inconnue. Et mes poings se sont fermés violement, les larmes ont à nouveau écorchées mes joues et j'ai voulue creuser, creuser jusqu'à trouver cette boîte qui contient ses cendres, la serrer contre mon coeur, sentir le sien battre à travers les cieux ... Tout n'est qu'un rêve n'est-ce pas ?